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Le POURQUOI du COMMENT !!!

Le POURQUOI du COMMENT !!!

Pour les esprits !!! Quand on boit de l'eau, ne jamais oublier sa source, J'AI DIT !


Histoire des sapeurs-pompiers !

Publié par Platelayer sur 25 Avril 2008, 19:23pm

Catégories : #Culture

" Ce soir, vous vous coucherez moins cons !!! "
Cette phrase est de ... euh ... bref, elle est vraie en tout cas !
















Antiquité

L'histoire de la lutte organisée contre les incendies commence au temps de l'Afrique ancienne, où des pompes manuelles ont peut-être été employées pour
éteindre des incendies. Cependant, de telles tentatives étaient d'une ampleur limitée lorsqu'on les compare aux grandes organisations qui se sont développées ensuite à Rome et dans de nombreuses autres villes. La première brigade de pompiers romains (les Vigiles urbani) a été fondée avec pour mission de combattre le feu au moyen de seaux et de pompes pour transporter l'eau, mais également de divers outillages incluant jusqu’à des catapultes permettant de détruire les maisons avant l'arrivée des flammes afin de contenir le foyer de l'incendie.

Rome a subi de nombreux incendies d'une ampleur importante, notamment le plus connu qui commença aux abords du Circus maximus le 19 juillet 64 et détruisit plus des deux tiers de la ville de Rome. Le peuple qui cherchait un responsable pour ce désastre se tourna vers l'empereur Néron qui était suspecté de vouloir immortaliser son nom en renommant Rome Neropolis. Celui-ci rejeta finalement la responsabilité sur une petite secte orientale, celle des chrétiens.

On raconte à propos de cet incendie qu'un Romain serait devenu très riche en achetant des propriétés lors de l'avancée des flammes et utilisant des équipes d'esclaves pour lutter contre l'incendie afin de préserver ses nouvelles acquisitions des flammes.

Plus récemment, une autre cité de grande taille qui connut un tel besoin d'organisation pour lutter contre les incendies est la ville de Londres, qui connut d'importants incendies en 798, 982 et 989, ainsi que le grand incendie de Londres en 1666. Cet incendie, qui commença dans la boutique d'un boulanger consuma une surface d'environ 5 km² de la ville, laissant onze mille personnes sans habitations.

Concernant la France, nous n'avions pas de catapultes mais il a été créé des brigades de sapeurs! Les sapeurs faisaient un travail de "sape" avec une hache. D'où la fameuse hache que l'on retrouve lors des défilés et qui est l'emblème des sapeurs pompiers.
Pas seulement des sapeurs pompiers mais des sapeurs tout court!!

Question: qui défile avec un tablier en cuir et une hache sur l'épaule le 14 juillet à Paris???
Réponse: Les Sapeurs ... de la Légion étrangère !!!
Et oui, se sont des sapeurs mais à la la légion étrangère.



La définition de sapeur est "soldat du génie et des transmissions". Ceux sont eux qui font les ponts, les routes, les communications, etc ...
Donc les sapeurs peuvent être dans n'importe quel corps.





Après les romains et avant les marins-pompiers de Marseille était une période où officiaient les bourreaux.

Un bourreau est un officier chargé d'exécuter les décisions de justice, quand elles consistent en des peines corporelles, et notamment la peine de mort.
Mais les bourreaux ne servaient pas qu'à celà.
Dans notre langage "pompier", il y a ce qu'on appèle le BAL ou Binôme d'ALimentation. Ce binôme avec le binôme d'attaque fait partie intégrante de l'équipage
de l'engin pour la lutte contre l'incendie.

Bref, les bourreaux étaient responsables de l'alimentation en eaux lors des incendies à Paris et ils devaient surveiller ..... les PUTES! Et oui, mis à part
leur travail sexuel bien connu dans nos bordels nationaux, elles étaient réquisitionnées en cas d'incendie par la ville et surveillées par les bourreaux
puisque celui-ci était, comme il est marqué plus haut, officier chargé d'éxécuter les décisions de justice. Donc, surveillance du personnel réquisitionnés pour la lutte contre l'incendie.
Et nous voilà avec notre première équipe BAL de l'histoire !!!

Histoire des pompiers à Marseille avant 1900

La lutte contre l'incendie après le Moyen Âge 
À la fin du Moyen Âge, la lutte contre l'incendie et les grandes catastrophes était assurée dans la cité phocéenne par les portefaix. Ces hommes, ancêtres de
nos dockers actuels, étaient ceux qui, globalement parlant, portaient les fardeaux d'un point à un autre dans l'enceinte de la ville. Entre autres missions, ils assuraient aussi le déchargement des nombreux navires qui touchaient le Vieux-Port.

Regroupés dans une puissante corporation, ils assuraient dès le début du XVIIe siècle siècle la lutte contre l'incendie, répondant de jour comme de nuit à l'appel du tocsin. Mais auraient-ils pu faire autrement ? Tout manquement à cet appel était sévèrement réprimé et soumis à de très fortes amendes.

Le 6 mars 1660, Paul II de Fortia, Seigneur de Pilles, Baron de Beaumes, fut nommé gouverneur-viguier de Marseille « avec autorité pour commander tant aux habitants qu'aux gens de guerre qui seront en garnison dans la ville. » Dès son arrivée, il commence par réorganiser le système de lutte contre les incendies, optimisant l'intervention des portefaix. Mais il est surtout préoccupé par les risques d'incendie courant dans la ville. Il promulgue toute une série d'ordonnances concernant la prévention des incendies, les plus importantes datant du 1er juillet 1671 et du 1er juillet 1675.

Toutefois la plus grande crainte des échevins marseillais est bel et bien un incendie sur l'un des nombreux navires mouillant dans le Vieux-Port. Le 14 août 1719, une ordonnance royale comprenant pas moins de vingt trois articles, réglemente la surveillance des navires et les mesures à prendre en cas d'incendie.

Dans son article quinze, cette ordonnance préconise l'achat de quatre pompes à bras dite « pompe à la hollandaise », qui doivent être placées sous l'autorité d'un « préposé à ces ustensiles » dans l'enceinte de l'arsenal. L'article seize, quant à lui, réglemente sévèrement l'usage de ces pompes tandis que les articles dix-sept à vingt et un instituent la réquisition, en cas de navire en feu, de quinze charpentiers et quarante calfats pour couler le bâtiment incriminé grâce à un ponton flottant en bois garnis de plaque de fer.

Les pompes « à la hollandaise » réclamées n'arriveront à Marseille qu'en 1737. Et encore, il ne s'agit que d'une seule pompe. Elle a été achetée, en même temps que deux cents seaux en cuir, au Sieur Fabron, pour la somme de 1 219 livres, 4 sols et 3 deniers et acheminée d'Amsterdam par la Compagnie Andriely.

L'arrivée de cette pompe marque une date décisive pour la ville car c'est la première fois qu'un engin spécialement dévolu à la lutte contre l'incendie est introduit dans la cité phocéenne. Les échevins en profite aussi pour instaurer des mesures d'accompagnements que l'on retrouve encore de nos jours comme, par exemple, l'inspection des fours des boulangers ou la cartographie des secteurs à risques de la ville.

Au fait, Savez-vous d'où provient la couleur ROUGE des camions de Pompiers?

Et bien à l'origine, les pompes à bras étaient en cuivre et quand il n'y avait aucune intervention, les gardes-pompes devaient frotter sans arrêt les pompes pour éviter qu'elles attrapent le "vert de gris", fameuse maladie du cuivre.
Et à force de frotter le cuivre, celui-ci devient ... je vous le donne en mille .... ROUGE !!! CQFD !!!


 
L'âge des sapeurs-pompiers professionnels
À la chute de l'Empire, une circulaire du Ministre de l'Intérieur datée du 6 février 1815, impose aux communes françaises d'organiser leurs services de
secours contre l'incendie. En fait, ces services de secours sont l'émanation de la « Garde nationale ». Les hommes les composant sont appelés « Sapeurs-Pompiers » et le nouveau corps est rattaché au « Bataillon d'artillerie de la Garde nationale ».

L'apparition d'un corps de pompiers, véritable et digne de ce nom, dans la cité phocéenne date de la Seconde Restauration, durant l'année 1816. Le 25 septembre, l'adjoint au maire prend un arrêté relatif à « l'établissement de la Compagnie des sapeurs-pompiers de la Garde nationale de Marseille ».

Toutefois, petit bémol, ce nouveau service ne comprend qu'une dizaine de sapeurs-pompiers, volontaires, chargés de surveiller une ville comme Marseille !

À cette époque-là, aucune caserne n'était construite et un seul poste de secours existait, installé au sein de l'hôtel de ville, où les volontaires montaient la garde. En 1832, ces volontaires furent remplacés par douze sapeurs devant « assurer l'entretien du matériel et apporter les premiers secours en cas d'incendie. »

On est toutefois loin des suggestions faites, en 1832, au gouvernement, par le chevalier Paulin, commandant les sapeurs-pompiers de Paris, qui proposait ni plus ni moins que la création d'un corps national des sapeurs-pompiers dans les grandes villes de France. D'après ces suggestions, Marseille aurait dû être dotée d'un corps de 84 membres (Par comparaison, Bordeaux aurait eu le même nombre d'hommes tandis que Lyon se voyait octroyé 122 sapeurs à cause de ses entreprises de textiles).

Le conseil municipal, conscient de l'importance de posséder un service efficace de lutte contre l'incendie, vota plusieurs mesures pour se doter d'un corps digne d'une grande ville :

1847 : vote de fonds spéciaux pour augmenter le matériel de lutte contre l'incendie et créer deux nouveaux postes de secours
1849 : réorganisation du Corps qui comptabilise trente et un sapeurs professionnels, cent vingt pompiers volontaires, un chirurgien et un pharmacien.
1864 : création du poste de secours de la Joliette
1864 : création du poste de secours de la Plaine (place Jean Jaurès en 1938)
1866 : création du poste de secours du pentagone
1869 : création du poste de secours de Saint Victor (Endoume en 1938)
Chaque poste de secours est équipé d'une pompe à bras permettant une intervention rapide dans l'enceinte de la ville. Toutefois, au cours du XIXe siècle,
hormis la création des postes de secours et la modernisation du matériel employé, les effectifs proprement dit de ce corps de secours ne varient guère.

Le 18 mars 1883, un arrêté du maire de Marseille, Jean-Baptiste Brochier, structure enfin le corps des sapeurs-pompiers de la ville, reprenant les grandes lignes des suggestions du Chevalier Paulin. D'après cet arrêté, la compagnie est composée de 85 hommes :

2 capitaines
2 lieutenants
2 sous lieutenants
1 sergent-major
5 sergents
1 fourrier
10 caporaux
60 sapeurs-pompiers
2 tambours
De plus, les candidats doivent avoir un âge compris entre vingt et quarante ans, « exercer un art mécanique tel que celui de maçon, charpentier, plombier,
ferblantier, serrurier, sellier, cordonnier… », et être agréer par le maire de la ville.

Tel était le Corps des sapeurs-pompiers de la ville de Marseille à l'aube du XXe siècle.

Pour finir  avec l'histoire des pompiers sur Marseille, citons l'année 1938! Cette année là, immense feu aux nouvelles galeries à Marseille et les sapeurs-p
ompiers n'ont pû l'éteindre en plusieurs jours. Du coup la municipalité décida d'engager l'armée et, grâce à leur organisation et leur rigueur militaire, parviendraient-ils peut-être à venir à bout de cet incendie. De ce fait, après leur brillante démonstration d'efficacité, les marins-pompiers virent le jour
à Marseille et y sont jusqu'à aujourd'hui !!!





La France professionnalise la lutte contre le feu







Une ordonnance royale réglemente l'entretien des pompes à eau à Paris et nomme un Directeur des pompes, chargé de l'organisation des secours en cas
d'incendie. Jusqu'alors le soin de la lutte contre le feu était assuré par la population elle-même. En 1810, Napoléon remplacera les garde-pompes de la ville de Paris par des bataillons de sapeurs-pompiers.
 
Les sapeurs-pompiers deviennent militaires

A la suite d'un terrible incendie qui ravage l'ambassade d'Autriche à Paris au mois de juillet 1810, Napoléon Ier décide de remplacer les anciens gardes-
pompiers par un bataillon de sapeurs-pompiers qui sera désormais militarisé, caserné et portera l'uniforme. En mars 1967, le corps des sapeurs-pompiers de Paris sera érigé en brigade de l'arme du génie. Leur devise :" Sauver ou périr.

 


 

 

Commenter cet article

Castella 25/02/2009 23:26

et bien mon cher erwan, merci pour tes explications qui sont très complémentaire à mon articles et je m'excuse d'avoir oublié une telle information. Merci encore à toi !!!

ewann 25/02/2009 17:59

je revient à propos de la bspp qu'il est utile de rappele qu'avant la création et militarisation de ce corps que c'est grace à françois du perier comedien et laquais de jean baptiste poclain (moliere) qui des flandres à ramener la premiere pompe a bras et que c'est en 1722 que le premier corps des gardes pompes de la ville de paris fut créé pae du perier ne serais ce pas superflu de dire qu'il fut LE premier pompier de france?

ewann 22/02/2009 15:33

à propos de la couleur rouge de camion quand j'étais à la bspp la repose à cette question que j'ai posé est que les premieres pompes vapeurs qui ont équipée la brigade  venaient outre atlantique pour pas dire amerique etaient rouge et comme cette couleur attirait plus l'intention des gens qui ce poussait a leur passage quand on cuivre qui devient rouge quand on le frotte je sait pas je vais faire l'esperience pour voire mais cette téhorie est interessante pk pas je t'ai laisser mon adresse mail MSN si tu veut me repndre merçi

un JSP du 13 02/09/2008 21:37

Super ton article !!! j'ai plus appris là qu'avec certains de mes chefs, BRAVO !!!

Racanelli 04/08/2008 13:47

Salut! je trouve ton site for intéressant, mais je trouve que tu devrais parlée des conditions de travail de nos sapeurs pompiers, je trouve abérant que ce fabuleux métier ne soit pas considéré métier à risque et je ne parle pas du salaire qui est déprimant on voit quand mème que ses hommes et ses femmes son des pationés quand on voit le nombre de fois ou il risque leur vie pour sauvé des gens qui leur son totalement inconnu, lorsqu'ils éteinent les feux de forêt pour sauvé nos maisons et notre patrimoine forêstier, moi je dis bravo! bravo a vous tous pompiers que vous soyez sapeur ou marin je trouve votre métier vraiment formidable mes vos conditions de travail son digne du temps de l'esclavage c'est ce qui me décois énormément de la part de nos soit disant chef d'état qui ne font pas la différence entre un métier à risque et un métier quelquon que. Bon malheureusement il faudrait que tous le monde se mobilise ou déjà en parler beaucoup plus. Enfin ton site et trés bien fait, bien argumenté bravo. Salut! 

Platelayer 05/08/2008 21:52



et bien je ne sais quoi dire !!! c'est un commentaire formidablement touchant !!!!!!

En tout cas, je vais t'écouter, en tant que sapeurs pompiers volontaires et surtout pour te remercier de ce formidable commentaire, je vais faire des recherches complètes sur les conditions de
travail des pompiers en comparant celà à d'autres métiers " à risques"!!!

à très bientôt !!!

Stéphane CASTELLA/ 06.11.88.00.72



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