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Le POURQUOI du COMMENT !!!

Le POURQUOI du COMMENT !!!

Pour les esprits !!! Quand on boit de l'eau, ne jamais oublier sa source, J'AI DIT !


La vérité scientifique sur le 21/12/2012 1/2

Publié par Platelayer sur 9 Avril 2008, 22:09pm

Catégories : #Ecologie


Réflexion et recherche personnelle sur les modifications climatiques 
« Le doigt pointait la lune alors que l’idiot regardait le doigt. »
 
 
 
Si l’assemblage de toutes ces minis théories semble un peu décousu, il n’en est rien pour moi et vous verrez par la suite que tout est lié. non pas une suite sans liens de mini théorie de la conspiration; mais de la mère de toutes les conspirations, celle qui n’en permets aucune autre sur son territoire, que j’ai appelé la conspiration de la Terre Plate.  
 
 
Le «réchauffement climatique», le ridicule tue! 
 
Le «réchauffement climatique» que nous vivons se profile de façon visible, déjà depuis plus de 20 ans.  
Devant l’escalade constante de ces changements, tout un assortiment de nouveaux mots, jusqu’alors inconnus du commun des mortels, font aujourd’hui parti de notre quotidien. «Réchauffement climatique», environnement, couche d’ozone, El Nino, El Nina, protocole de Kyoto, fonte des glaciers, montée du niveau de la mer, n’en sont que quelques uns. 
 
La situation actuelle n’a rien de réjouissante. Il n’y a qu’à ouvrir n’importe quel journal pour s’en convaincre. Pas une semaine, et parfois même pas une journée ne passe, sans qu’il n’y aie dans quelques recoins de la planète, une nouvelle relative à un soubresaut de notre climat ou la description de malheurs occasionnés par les changements de températures. 
Le soleil et la douce chaleur de l’été, jadis si recherché et si bonne pour notre santé, se sont transformé en menace de mélanome cancéreux nous obligeant constamment à porter chapeau et crème solaire dès que l’on met le pied à l’extérieur de la maison. Dans certain pays de l’hémisphère sud, des indices de dangers solaires sont introduits dans les journaux du matin et sont consultés hebdomadairement pour déterminer les vêtements de la journée.  
 
Paradoxalement, au même moment les hivers sont plus rigoureux et plus long, déversant même de la neige à des endroits comme le désert d’Arabie Saoudite ou celui du Mexique, du jamais vu de mémoire d’homme. 
À tel point qu’il n’est plus possible maintenant de parler de réchauffement de la planète, mais qu’il faut plutôt parler de changements climatiques. Il n’est même plus besoin d’être un bon observateur pour constater que ces changements existent vraiment et affectent l’ensemble de la planète. Les records climatiques tombent lourdement les uns après les autres.  
 
LE coupable : 
 
Lorsque tout ce cirque a débuté il y a plus de 20 ans, un « grand coupable » fut immédiatement identifié et présenté au grand public avec fanfares et trompettes, lorsque des scientifiques se sont rendu compte que la couche protectrice d’ozone entourant notre atmosphère s’était dégradée au point d’occasionner un immense trou près du pôle, laissant pénétrer jusqu’au sol des quantités phénoménales de rayons ultra-violet. 
 
1er grand coupable : Les fluorocarbones  
 
Les fluorocarbones (CFC) utilisés dans les réfrigérateurs, les systèmes de climatisations et les contenants sous pression furent identifiés comme le grand responsable de cet état de fait poussant aux nues les organismes de protections de l’environnement tel Green Peace, qui délaissèrent pour un temps la protection des baleines et se consacrèrent à mettre de la pression sur nos élus pour faire changer les lois visant à la création de système de récupération des fluorocarbones, augmentant ainsi du coup le coût au consommateurs. Mais qu’importe, puisque personne ne voulait être identifié comme le responsable d’une inaction qui aurait eu comme effet de causer des problèmes supplémentaires à notre belle planète. 
 
Par la suite, alors que le «réchauffement climatique» et la couche d’ozone continuaient de se dégrader, le « vrai coupable n°2 » fut identifié. Les « misérables brésiliens » qui par intérêt financier, pratiquaient le brûlis et la coupe à blanc de la forêt amazonienne empêchant ainsi le renouvellement de l’air de la planète et laissant planer dans l’atmosphère des quantités phénoménale de CO2. L’haro des environnementalistes ne se fit pas attendre. 
 
3ème grand coupable : El Nino—El Nina  
 
Alors que la situation climatique continuait de se dégrader, le « vrai coupable » fut découvert. Le El Nino était ce grand courant marin qui se promenait dans les mers du monde toujours selon une même routine et qui, tel qu’il le faisait à toutes les quelques décennies, changeait de direction modifiant brutalement le climat. Heureusement selon les spécialistes qui l’avaient découvert, ils avaient aussi identifié que ce genre d’événement ne durait généralement que quelques temps et se corrigeait par la suite de lui-même. 
 
Effectivement, le grand courant marin se replaça de lui-même à l’endroit souhaité quelques temps après. Curieusement les excès de températures eux demeurèrent, augmentant même d’intensité. 
 
Mais les spécialistes des courants marins n’étaient pas en reste puisqu’un autre phénomène de courant marin appelé El Nina devint à son tour un « coupable ». 
 
4ème grand coupable : Les véhicules automobiles  
 
La situation perdura lorsque finalement des scientifiques comprirent que la « vrai cause » était l’augmentation de CO2 dans l’atmosphère et que cette augmentation de CO2 était en réalité due à l’activité humaine. Les véhicules automobiles furent très rapidement identifiés comme étant les « causes réelles » du changement climatique. Les groupes de pressions environnementalistes s’assurèrent que ces normes soient ajustées, de façon à refléter cette nouvelle réalité. 
 
Les véhicules automobiles furent modifiés en utilisant de nouveau systèmes d’échappements et d’injections plus coûteux, mais tellement plus efficaces pour la protection de notre environnement.  
 
Qu’importe si le véhicule coûtait plus cher, la santé de notre planète était en cause après tout. Et d’ailleurs qui donc aurait souhaité faire face à l’incurie populaire en affrontant la grogne hargneuse des environnementalistes.  
 
Mais puisque que les changements climatiques continuaient de s’accélérer et puisque le trou d’ozone continuait de s’étendre, il devait y avoir une autre cause. 
 
5ème grand coupable : La pollution industrielle,  
 
Finalement, elle fut trouvée. L’augmentation du CO2 était en fait occasionné par la pollution industrielle de ces usines capitalistes et était directement alimenté par la surconsommation mondiale. 
 
Puisqu’il y avait de ces usines polluantes sur toute la planète, il devait y avoir concertation mondiale visant à avoir une norme antipollution qui serait respectée à la grandeur du monde, le protocole de Kyoto. 
 
La diminution des rejets de CO2 dans l’atmosphère par les industries ne pourrait être fait que par la contrainte des élus, à grand coup de dollars, financés directement par les consommateurs et contribuables, nous. 
 
La solution sera terriblement difficile à mettre en œuvre. De plus, les lois de la concurrence étant ce qu’elles sont, les pays qui ont décidés de s’engager dans le protocole de Kyoto ne le font qu’avec la plus extrême politesse, réajustant la norme à un compromis timide entre la perte d’emplois et la grogne des groupes de pression environnementalistes. 
 
Mais qu’importe donc que la solution coûte des quantités énormes d’argent et prenne un temps fou à mettre en œuvre, l’enjeu en vaut tellement la peine. N’est-ce pas d’ailleurs ce qui nous est répété, rabâché rituellement par les environnementalistes et scientifiques de la planète, telle une litanie larmoyante. « L’enjeu en vaut la peine » 
 
Et nous, tel un bon citoyen pris entre le feu des croisés des scientifiques environnementalistes dont les noms sont bardés de lettres de toutes sortes, nous partons à la course à chaque fois, aveuglément, sans questions aucune. 
 
Puisque même à ce jour, la solution établie par le protocole de Kyoto est loin de faire l’unanimité à travers les climatologues de la planète, ne serait-il pas temps de les laisser se gratter la tête dans d’interminables détails pendant que nous procédons avec « notre bonne vieille logique » à l’évaluation de la situation et à l’analyse des faits et ainsi, de tâcher de comprendre ce qui en retourne vraiment avant de poser des gestes irréfléchis comme les précédents? 
 
La reconnaissance du manque de connaissance d’un système aussi complexe que celui qu’est le climat de la planète, n’est que le premier pas vers une meilleure compréhension. 
 
Les changements climatiques  
 
Si l’on fait abstraction des 75e la terre couverte par des océans, 3ar les calottes polaires, les marais, les lacs, les déserts et régions montagneuses, l’être humain vit sur 1,8e la surface de la planète. La totalité des espaces métropolitains de la planète tiendrait aisément dans un territoire comparable à l’Espagne. Références: National Geographic 
 
Il serait erroné ou même vaniteux de croire que l’activité humaine est la cause de l’émission de ces gaz à effet de serre. Comme il est arrivé maintes fois dans l’histoire de la terre, n’y aurait-il aujourd’hui qu’une seule éruption d’un Yellowstone ou d’un Krakatoa, un de ces super volcans tant redoutés par les volcanologues, et la masse de pollution dans l’atmosphère serait aisément 100 fois supérieure à ce qu’elle n’est actuellement.  
L’homme a une nouvelle fois la mémoire courte, volontairement peut-être! 
 
Dans une perspective plus large, la température de la Terre en partant du début de la période médiévale jusqu’au années 1600, fut de pratiquement 2 degrés plus chaud qu’elle ne l’est aujourd’hui. Par la suite cette période fut succédée d’une autre plus froide et appelée « le petit age glacière » qui prit fin tôt au 19ème siècle. Validant d’autant l’idée que des gaz à effets de serre occasionnés par l’activité humaine n’ont aucune relation avec les modifications actuelles du climat.  
 
Maintenant, parlons un peu de notre célèbre couche d’Ozone 
Aucune preuve d’une couche d’ozone entourant la planète et nous protégeant de quelques rayonnements que ce soit. Les différentes mesures de l’intensité solaires prises au sol ou dans les hautes couches atmosphériques démontrent clairement que le rayonnement solaire de type UV sont les mêmes et nous atteignent exactement de la même façon qu’il y ait ozone ou non. Merde alors, on nous aurait menti? 
 
Les recherches effectuées visant à apporter une explication relative à la déplétion de l’ozone au dessus des pôles, tendent à démontrer une variation saisonnière influencée par les grands courants atmosphérique de la planète ainsi qu’un effet électromagnétique de corona occasionnée par le rayonnement solaire, du même type que celui prenant place autour d’un moteur en marche. 
 
En réalité, le concept de « couche d’ozone » entourant la planète et nous protégeant de la pénétration solaire n’est rien de moins qu’une création ayant pris place au moment même ou il fallait une raison au «réchauffement climatique» des années 70.  
 
Hitler était à la bonne école lorsqu’il disait « plus le mensonge est gros et plus il y aura de monde pour y croire. » 
 
Devant la montée en épingle d’un tel argument utilisé à toutes sauces, Robert Pease, professeur émérite de physique et climatologie achemina aux grands journaux américains une sévère mise en garde à propos de ce qu’il appela « La théorie de la déplétion de l’ozone supportée par les médias ». Peu la publièrent. 
 
En voici quelques extraits : 
“..La couche d’ozone se répare d’elle-même. Les molécules d’ozone dans l’atmosphère sont constamment crées et reconstituées lorsque l’énergie de la lumière ultra-violet brise les liens des molécules d’oxygène. En addition, la couche d’ozone est constamment alimentée par la diffusion aérienne de l’ozone de surface induite par le smog. 
 
La croyance que les molécules de CFC grimpe et s’accumule dans l’atmosphère est incorrecte. Même si ceci se produisait, il est improbable qu’il y ait suffisamment de CFC pour décomposer la couche d’ozone. Basée sur les propres calculs du professeur Rowland, il y aurait une molécule de CFC pour chaque 136,000,000 de molécules d’oxygène normale dans la couche d’ozone à une hauteur de 25 km d’altitude. 
 
L’indiscutable évidence de la déplétion de l’ozone est simplement inexistante. Cette entière théorie est basée sur la supposition que d’une quelconque façon, les molécules de CFC plus lourde que l’air grimpe l’atmosphère sans aucune difficulté. D’aucune façon la destruction de la couche d’ozone occasionnée par l’activité humaine ne peut être accepté comme un fait. Éventuellement un débat scientifique devra prendre place, et cet épouvantail qu’est la déplétion de la couche d’ozone pourra être finalement mis au repos… » (R.Pease) 
 
Et le CO2 ? 
 
Le CO2 occupe 0.035e l’atmosphère. S’il double, celui-ci ne sera quand même que de 0.07Tout ce qui vit sur terre actuellement peut survivre sans difficulté à une telle augmentation. D’autant plus que 99.9e tout le CO2 du monde est au niveau du sol ou en dessous, et puisque le CO2 est soluble dans l’eau de mer, 71u CO2 mondiale y est dissous. 
 
La simultanéité de la montée de CO2 et des changements climatiques est évidente tant aujourd’hui que dans l’histoire climatologique de la terre conservée dans les glaces des pôles.  
L’analyse des gaz contenues dans les carottages de glace permets de déterminer que cette simultanéité du CO2 et des changements climatiques y est omniprésente. Jusque là, tout va bien. 
Mais là, çà se complique :  
Puisque le CO2 est un gaz plus lourd que l’air et qu’il se dissout dans l’eau de mer, il lui est donc impossible de s’accumuler dans les hautes couches de l’atmosphère et ainsi occasionner un effet de serre. Dès que le CO2 se manifeste, il est capturé par la pluie et est ramené aussitôt au sol, glissant ensuite jusqu’à la mer. Le CO2 n’a rien d’un sous produit de l’activité humaine, il est une composante normale de notre biosphère et possède un cycle qui lui est propre.  
 
C’est qui alors ? 
 
Si donc ni la couche d’ozone, ni les gaz à effets de serre, ni El Nino, ni même les gaz intestinaux des vaches tels qu’il fut présenté par un scientifique de la nouvelle Zélande, ne sont retenus comme étant « la » cause du chambardement climatique, quelle est-elle?  
 
Pour être à même de porter un regard éclairé sur ce phénomène, il est impératif de prendre un certain recul et ainsi être en mesure de déterminer si nous possédons tous les éléments de la question. Rien n’est moins certain. 
 
Auparavant, toutes ces données auraient permis de conclure que le « réchauffement climatique» » pourrait être occasionné par un cycle interne de la terre, amenant un surcroît de tremblement de terre, qui lui-même amène un surcroît de volcans, qui lui-même amène un surcroît de chaleur soit directement dans l’atmosphère ou indirectement via El Nino par l’intermédiaire des volcans sous-marin, etc etc… ceci n’est plus possible maintenant. 
 
Souvenons-nous des brusques poussés de froid qui elles ne cadrent pas avec une telle conclusion et invalide un tel modèle, permettant tout au plus un raccourci simpliste dans les conclusions.  
 
Par contre, certains éléments nouveaux et pour le moins surprenant doivent être pris en compte. Un de ceux-ci la fréquence de résonance de Schuman : 
 
Et c’est là que votre curiosité doit être piqué car personne ne fait l’effort de vous informer. Si la vérité était apportée sur un plateau d’argent, ce serait trop facile pour les uns et très dérangeant pour les autres : 
A qui profite le crime ? 
 
Résonance de Schuman 
 
Schuman détermina que la Terre se conduisait comme un énorme condensateur électrique. La cavité existant entre la surface de la terre et la ionosphère agit exactement comme le ferait un condensateur dans un circuit électrique en oscillant. Cette oscillation qui se situait à 7.8 sur une échelle de 13, il y a 10 ans se situe maintenant à 12.  
 
Il fut démontré que la résonance de Schuman était en relation inverse directe de la puissance du champ magnétique de la Terre. La conclusion qui se dégage et supporté par des recherches additionnelles, est que le champ magnétique de la terre est en perte d’énergie, et que lorsque ceci se produisait dans le passé, le champ magnétique terrestre était à la veille d’un retournement.  
 
Si la terre participe à la composition de cette résonance, elle n’y est pour rien dans sa création. L’énergie nécessaire à la création de ces vagues ne provient pas de l’intérieur de la planète mais plutôt de la haute troposphère identifiant une source extérieure.  
 
En somme, on serait bien bête de croire qu’aucune planète d’aucune galaxie n’a aucun effet sur notre Terre. 
 
Mais pour bien assumer la logique d’un tel argument et ainsi éluder toute objection à ce sujet, il faudrait aussi supposer que cet effet « solaire » aurait un impact, non seulement sur la terre mais aussi sur les autres planètes de notre système solaire. 
 
Actuellement, des changements récents démontrant une synchronicité d’événements, sont nettement visibles sur toutes les autres planètes du système solaire et de surcroît totalement inexplicable autrement que grâce à une cause commune, le soleil. OK 
 
La lune démontre clairement des modifications à son atmosphère. En 1988, des ions de sodium et de potassium s’ajoutèrent à la liste des composantes de son atmosphère ténue d’hélium et d’argon, tel qu’il fut analysé lors des missions Apollo. En 1998 une queue massive de sodium atteignant des distances de plus de 500,000 milles de long apparut à la remorque de la lune changeant son apparence pour 3 nuits consécutives. 
 
Récemment, de plus en plus d’observateur rapportent une course orbitale de la lune anormale par moment, la rendant impossible à cibler avec des systèmes de positionnement automatique et laissant croire que cette déviation serait aussi un résultat des forces en jeu nous affectant.  
 
Curieusement, les résultats de ces études et observations ne sont pas commentés par les autorités officielles ce qui renforce le doute quant à une censure appliquée sciemment. 
 
• Mercure tel la lune, possède aussi une atmosphère ténue composée de sodium, potassium et d’autres éléments. S’il est difficile de mettre sur pied des théories solides, compte tenue de la distance séparant mercure du soleil, un astronome russe Pasichnyk rapporte que Mercure semble développer des calottes polaires, ce qui est considéré comme impossible à cause de la faible distance entre Mercure et le Soleil. 
 
• Vénus démontre des changements important, tant chimique, physique, qu’optique. À un tel point que les chercheurs rapportèrent qu’à chaque fois qu’ils observaient vénus, ils avaient l’impression d’y voir des changements. En Novembre 1999, le télescope de Keck repéra pendant 10 minutes la luminosité verte typique d’une atmosphère à base d’oxygène. Ce qui fut une totale surprise selon les chercheurs. 
• Mars démontre depuis quelques temps un définitif accroissement de son atmosphère. Des nuages furent même observés dans la zone équatoriale. De plus, en septembre 1997 le satellite Mars Surveyor rencontra une atmosphère accrue de plus de 200e ce qui avait été préalablement calculé, ce qui occasionna le mauvais fonctionnement du satellite. Plus récemment encore, en décembre 2001, la NASA publia des photos de Mars indiquant un accroissement majeur de la fonte des calottes polaires, semblant vraiment démontrer le résultat de bouleversement climatique similaires à ceux de la terre. 
 
• Jupiter à doublé l’intensité de son champ magnétique depuis 1992. De plus sa luminosité globale s’est accrue, laissant croire à une activité coronaire similaire à celle de la terre, générant des aurores boréales. En 1997, la formation d’un tube de plasma entre Jupiter et IO, une de ses lunes, fut observée. L’énergie colossale nécessaire à la réalisation d’un tel résultat était de l’ordre d’un millions d’ampères.  
 
 
• Saturne révèle depuis quelques temps des aurores brillantes à la surface de son atmosphère, indiquant clairement une charge électrique accrue. Pasichnyk fut en mesure d’effectuer une corrélation entre ces sursauts de luminosités et l’activité solaire. 
 
• Uranus, certains scientifiques croient qu’elle aurait pu récemment subir un renversement de ses pôles par plus de 55 degrés par rapport à son axe de rotation. Par la suite, la magnétosphère d’Uranus a démontrée une augmentation radicale de son activité. 
 
• Neptune, de la même façon qu’Uranus, certain scientifique croient qu’elle aurait pu récemment subir un renversement de ses pôles par plus de 50 degrés, par rapport à son axe de rotation et une augmentation de la lumière visible émise s’est considérablement accrue. 
 
• Pluton qui est plus difficile à observer à cause de la distance, a démontrée aussi certains changements dans la quantité de tâches noires à sa surface.  
En conclusion 
 
J’ai du mal à comprendre l’aplomb hargneux de ces « experts » environnementalistes, avec laquelle on nous présente l’importance du rejet des gaz à effets de serre alors que les scientifiques en sont encore à se gratter la tête à essayer de comprendre le pourquoi de ces évènements et l’inter relation existant entres elles. 
 
Dans ce cas-ci la synchronicité des évènements et le lien Soleil avec le reste du système solaire, est clef dans la compréhension du phénomène, dont la cause est très loin des gaz intestinaux des vaches Néo-Zélandaises ou tout autre ânerie de la sorte publiées sous toutes les coutures autrement que par une désinformation volontaire et calculée. 
 
Il est impératif d’en comprendre les mécanismes pour intervenir de toutes les façons possibles ou de se protéger de toutes les façons possibles pour faire face à la poursuite de cette escalade qui ne semble pas vouloir se tempérer.  
 
Le « Tsunami climatique » qui se profile à l’horizon n’a rien de réjouissant et implique encore beaucoup, beaucoup de pertes de vies humaines et autres catastrophes climatiques.  
 
Aurons nous vraiment l’impression d’avoir tout fait en contribuant financièrement aux filtres de cheminés des industries et autres taxes sur le recyclage des ordinateurs?  
 
À qui profite donc réellement cet argent et qui donc bénéficie de cette aura de secret entourant les vraies causes de la tourmente actuelle? 
 
Notre climat est le fruit d’une combinaison de forces qui ne proviennent pas de la Terre, mais de l’extérieure. Du Soleil bien sur, mais pas QUE du Soleil. 
 
Quelles forces ? 
Selon nos ancêtres, cet « éther » est l’énergie même au fonctionnement de toute chose. Cette énergie d’ordre électromagnétique est celle qui alimente le Soleil à brûler de cette façon. Et c’est ce qui alimente le moteur magmatique de la terre tout en étant ce qui la fait tourner sur elle-même et autour du soleil.  
 
Platon Timaeus, décrit parfaitement bien cet ancien savoir, que lui même n’arrive pas à comprendre mais qui, néanmoins, en reconnaît l’importance : 
 
« Selon ce modèle, trois corps célestes qui se retrouvent alignés dans le même axe transformeront une partie de leurs énergies, leurs moteurs internes, pour établir entre les trois planètes un lien electro magnétique de nature différente, très puissant qui se transmet de façon linéaire dans l’axe de l’alignement à de très grande distance. » 
 
Pour certains d’entres vous c’est un peu de charabia mais si je vous dit « horoscope », là vous me direz : « Ah oui, je vois ! » 
En effet, allez voir sur n’importe quel site Internet d’astrologie et vous comprendrez très rapidement le pouvoir de la position des planètes entre elles lorsque vous désirez obtenir votre thème astral.  
Et bien c’est de la même force magnétique que je parle depuis tout à l’heure. 
 
Donc, les alignements des rondes éternelles des planètes et du soleil, sont ce qui modulent les changements climatiques sur la planète terre 
De ce fait, les anciens étaient en mesure de prévoir à l’avance aussi longtemps qu’ils le souhaitaient les prévisions climatiques pour une période identifiée en fonction de la position du soleil, de la lune et de diverses planètes connues. 
 
Eté ou Hiver ? 
Encore une question con : Pourquoi est-il l’hiver sur Terre alors que notre Terre est le plus proche du Soleil ? 
 
À CAUSE DE L’ELLIPTIQUE, LA TERRE PARCOURS DONC UNE DISTANCE PLUS GRANDE DURANT LA PÉRIODE D’ÉTÉ QUE LA PÉRIODE D’HIVER. ELLE A DONC UNE VITESSE RELATIVE AU SOLEIL PLUS GRANDE. 
 
LE 21 DÉCEMBRE SERA DONC LE MOMENT DE L’ANNÉE OU LA TERRE EST LE PLUS PRÈS DU SOLEIL MAIS AUSSI, À SA VITESSE LA PLUS LENTE. 
Le gain ou la perte de vitesse en relation avec le soleil est matière quelques semaines seulement. Lorsque la terre a acquis une nouvelle vitesse, sa course se modifie lentement pour rejoindre sa nouvelle orbite sans dépenser d’énergie.  
 
Pour ce faire et puisqu’au 21 décembre la terre est au plus près du soleil, elle n’aura qu’à se laisser aller vers sa nouvelle orbite plus grande. Le 21 juin, la terre devra, en sens inverse, rejoindre une nouvelle orbite beaucoup plus près du soleil et pour l’atteindre, elle devra consommer beaucoup plus d’énergie. 
 
Ceci est la cause des deux saisons de la terre soit l’été et l’hiver. Les saisons d’automne et du printemps sont des saisons transitionnelles, influencés par l’axe de la planète amenant vers une stabilisation et un éventuel réalignement de la faune et la flore. 
 
 
 
 
Et les planètes s’alignèrent ! 
Notre système solaire est composé de 9 planètes. En partant du Soleil on trouve tout près, Mercure, ensuite Vénus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et finalement beaucoup plus loin Pluton. 
 
Dès que trois corps célestes se placent en ligne bien droite, une quantité d’énergie électro-magnétique sous forme de champ ionisé est échangé entre les trois. À un niveau planétaire, cet échange se traduit par la mise en place d’un lien magnétique fort entre les trois corps, qui feront « forcer » les planètes pour en sortir.  
 
À un niveau géo climatique, les effets se traduisent par une forte ionisation de la haute atmosphère de la terre. Cette forte ionisation, tant qu’elle demeure contenue, se traduira par une combinaison d’effets allant des aurores boréales aux modifications immédiate du climat selon une mise en place synchrone avec l’alignement. 
 
La qualité de l’effet elle-même est en directe relation avec les éléments suivants par ordre d’importance décroissant : 
• La longueur totale de l’alignement. Plus la distance est grande entre les planètes, plus l’effet est important. 
• Le fond stellaire sur lequel l’alignement survient, génère ce vent ionisant avec des caractéristiques propres. Certaines direction du ciel sont particulièrement propice a des alignements amenant un effet prononcé. Plus il y a de planètes dans l’alignement, plus l’effet est important. 
• La masse des planètes impliquées. Plus les planètes sont grosses et les masses opposées, plus l’effet est important et généralement allongé. 
• Plus l’alignement est en incidence avec la course orbitale, plus l’effet sera ressentit. 
• Deux planètes, Uranus et Venus, sont rétrogrades et inverse la polarité de l’alignement, poussant au lieu de tirer. 
• Si un alignement primaire prends place, un alignement secondaire dirigé sur le premier alignement déviera la totalité de la puissance de l’alignement, donc, la capacité de former des réseaux. 
 
 
Par ailleurs, les combinaisons d’effets résultant des combinaisons de Mercure de Vénus, de la lune, qui sont très rapides, peuvent produire 8 ou 10 oscillations assez importante dans les mois chaud de l’été, pouvant ainsi très bien changer ce qui était une belle semaine en semaine très orageuse. 
 
La projection de cet axe "magnétique" peut porter à des distances gigantesques. Ne possédant pas les outils pour en mesurer la portée je peux néanmoins en donner une idée. 
 
Par exemple, l’occultation de Pluton par Mars lorsque la Terre est à l’opposée du système solaire, induit une variation de température pouvant atteindre le dixième de un (.1) degré sur toute la terre. En fait, Pluton malgré le fait de sa distance et de sa grosseur, devient très intéressant dans un univers électromagnétique puisque son importance réside non pas tant dans sa masse, mais dans sa distance. 
 
« Vous comprenez maintenant pourquoi les évènements climatiques actuels ne dépendent pas QUE de notre CO2 ? » 
 
Sur terre, une foule d’indicateurs permettent de mesurer cet effet. L’analyse de la gravité de la terre et de la fréquence de Schuman est assez révélatrice.  
 
Lorsque ces évènements se produisent, l’index électromagnétique de la terre plongera et il sera possible de voir parfois pour des heures, un index KP qui est toujours synonyme d’hyper activité sur la terre. 
 
Cet index KP est donné par le NOAA à l’adresse suivante 
 
http://www.n3kl.org/sun/noaa.html 
 
Généralement, l’index KP est très sensible à une baisse soudaine du magnétomètre et remontée de neutron. Généralement il s’ensuit que les rayons X seront beaucoup plus actifs. 
 
Les changements de pression barométrique sont un autre indicateur de cet effet, puisque la pression barométrique est le reflet direct de ces alignements. Les micros variations des balances de précision permettent d’atteindre le même résultat.  
 
Sous certaines conditions, le lien électrique unissant la terre et la lune prends alors charge d’une partie des forces. La lune faisant corps avec la terre dans un système terre lune, fait office d’amortisseur, ajustant de façon visible, tant la distance terre lune que sa position en fonction du quantum de ces forces.  
 
Ceci explique la classification secrète des données de distance et de positionnement très précise de la lune mis en place par le programme Lunar Laser Range. Ces mesurements de la lune se font tous les jours et permettent d’établir au mètre près, le chemin qu’elle parcourt.  
 
Ces variations permettrait d’établir une carte très précise de la puissance des diverses planètes et constellations, mais offrirait d’autre part, un support évident à l’univers électro magnétique. À ce jour, tout ce qui est disponible publiquement n’est offert qu’à titre d’exemples ou de simulation sur le web. Les données journalières réelles sont gardées confidentielles et ne sont disponibles qu’a une poignées de haut papier. 
Encore une fois, on ne mange que ce qu’on nous donne !!!  
 
Partant de ce principe, si l’on tient compte de la course orbitale de la terre autour du soleil et si l’on tient compte de la position et de la course de toutes les planètes pour une période définie, il sera possible de cartographier le climat de la période choisi. Plus la variation est petite, plus elle devra correspondre avec le passage d’une planète rapide. 
 
Très simple en soi, en utilisant des outils comme un ordinateur et un logiciel d’astronomie ou même l’almanach tant prisé par les cultivateurs, il est possible de cartographier tout le climat à venir.  
 
Les précurseurs de ces recherches se regroupent déjà dans certains forums spécialisés et sous certaines bannières web pour partager et échanger leurs connaissances et leurs capacités d’analyse du climat à venir. 
 
Tous les hommes de la terre qui voyageaient dans l’ancien temps possédaient les connaissances et les outils pour calculer le climat à venir. Tous, sauf nous. 
La météo de TF1 fait pâle figure avec sa météo à 3 jours alors que nos anciens partaient en mer pendant des mois et connaissaient la météo à venir pour des semaines entières sans avoir de connexion Internet sur le site de Météo France !!! 
 
Prenez un instant et regardez autour de vous, prenez la peine d’observer ce qui se passe et d’écouter ce qui se dit. Vous n’entendrez rien de ceci sur nos journaux télévisés. 
 
Pour être en mesure de comprendre ce qui se produit actuellement, il est important de savoir se remettre en question et de s’ouvrir à des possibilités nouvelles, tout en comprenant que notre savoir est sciemment programmé et notre regard savamment dirigé.  
 
En remontant un peu dans le passé, tout le monde se moquait de celui qui disait : « La Terre est ronde ! » et pourtant, elle est bien ronde malgré les écritures « officielles » à ce moment là. 
 
Les répercussions sur notre environnement sont telles que déjà en 1992, les scientifiques de la planète s’étaient mobilisés pour émettre un avertissement public mondial sur les changements climatiques dramatiques. Depuis 1992, la situation est loin de s’être améliorée, bien au contraire. 
 
En fait si crise il y avait, elle s’est multipliée selon une échelle exponentielle. Mais laissons place à quelques chiffres : 
 
L’ensemble de l’activité climatique et géologique de la terre s’est multiplié par 400epuis 20 ans. Un des éléments les plus significatifs de cette étude est sans conteste les tremblements de terre.  
 
Si l’on tient un décompte des tremblements de terre de magnitude de 2.5 et plus à travers le monde, on arrive au chiffres suivants : En 1920, bien que le meilleur de la technologie ne nous permettaient pas la précision d’aujourd’hui, nous sommes passé de 600 tremblements de terre, à 5000 en 1973.  
 
Si ceci démontre bien la tendance de cette période, pour bien démontrer l’escalade exponentielle, il faut ajouter que de 5000 tremblements de terre en 1973, nous sommes passés à 25,000 en 2004.  
Je ne vous parle pas des prévisions pour 2009 et la suite… 
 
Bien entendu, les causes ne peuvent être associées avec uniquement le cycle propre à la Terre mais doivent provenir nécessairement de l’extérieur de la Terre. 
 
L’objectif est de comprendre ce que sont les forces en causes et ce qu’elles ne sont pas, leurs provenances, leurs périodicités, leurs effets, leurs excès, et la façon de les calculer, de les prédire et de les mesurer contre l’effet réel.  
Depuis toujours, les hommes cherchent à connaître la température à venir. Ceci a toujours été vrai. Encore aujourd’hui où nous investissons depuis des lustres des milliards d’euros à l’acquisition des plus gros ordinateurs et des logiciels, qui nous permettent à peine de prévoir la température du lendemain sans trop se tromper. 
 
Mais les anciens, ceux avant notre ère, Platon, Timaeus, connaissait une façon différente de voir notre univers et fut appelé par la suite l’univers électrique, une théorie qui veut que ce qui anime la course des planètes et fasse brûler les soleils n’étaient pas le résultat d’un force interne, espèce de moteur à fusion tel qu’il est décrit par notre science orthodoxe, mais le résultat d’une énergie externe dans laquelle tout baigne. 
 
En exploitant une telle idée, ils étaient en mesure de prévoir la mer et les différentes conditions de températures, un modèle de prédiction climatique attribué à la connaissance de ces cycles et appelé astroclimatologie. 
 
Malgré ceci, nos ancêtre, à force de ruse, de patience et de génie, ont réussit à nous transmettre des outils de génération en génération évitant ainsi de ne pas tout perdre de ce savoir, si important.  
 
Ces quelques outils furent dénaturés au fils des siècles par ces porteurs de la science et de la crédibilité dits les orthodoxes. Ils furent rabroués, ignorés et ridiculisés au point ou l’essentiel se perdit. Les modèles utilisés par « l’enseignement » furent biaisés de façon à permettre à l’intellect d’accepter les normes et les dogmes qui nous sont enseignées par la science orthodoxe d’aujourd’hui. 
L’ensemble des informations qui sont présentés ici et dans l’astroclimatologie, constituent l’essence même des secrets de la Terre Plate. Des « trésors d’imagination » furent déployés pour effacer de la mémoire du vulgaire et de celle de la société ce qui restait de notre ancienne histoire. 
Le destructeur :  
 
suite...
.......

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voyance mail gratuite 04/08/2016 11:16

Beau, bon poste. Je viens de tomber sur votre blog et je voulais dire que je l'ai vraiment apprécié la lecture de vos messages blog.

Laura 15/07/2015 11:08

merci d'avance :)

Laura 15/07/2015 06:54

bonjour, pourquoi avoir tout écrit en blanc sur noir ? c'est très très pénible a lire

Castella 15/07/2015 08:47

Juste le fait d'avoir changé le style du blog. Il faut que je modifie cela...

clovis simard 29/04/2013 03:45


Description : Mon Blog, présente le développement mathématique de la conscience c'est-à-dire la présentation de la théorie du Fermaton. La liste des questions mathématiques les plus importantes pour le siècle à venir, le No-18 sur la liste de Smale est; Quelles sont les limites de l'intelligence tant qu'humaine et
artificielle.

clovis simard 03/02/2011 21:05



Bonjour,


Vous êtes cordialement invité à visiter mon blog.
      
Description : Mon Blog(fermaton.over-blog.com), présente le développement mathématique de la conscience humaine.


La Page No-3 : MATER !


THÉORÈME MATER ! DETTE DE LA PLANÈTE ?


Cordialement


Clovis Simard



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